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Le prolapsus de la valvule mitrale est un trouble fréquent qui touche les valvules cardiaques.

La valvule mitrale est une valvule cardiaque comportant deux volets, située entre la cavité supérieure et la cavité inférieure du côté gauche du cœur,sa fréquence est d'environ deux personnes sur 1 000 dans la population, et il apparaît le plus souvent chez les femmes. Environ 5 à 7 % des femmes de 14 à 30 ans présentent un PVM. Ce trouble peut rester non décelé pendant des années, mais il n'entraîne généralement pas de troubles cardiaque graves. La majorité des gens qui souffrent d'un PVM n'ont besoin d'aucun traitement.

De façon générale, la valvule mitrale contribue au passage du sang de la cavité supérieure gauche du cœur (oreillette gauche) à sa cavité inférieure gauche (ventricule gauche). Chez les gens qui souffrent d'un PVM, l'un des volets ou les deux volets de la valvule mitrale sont trop gros. La valvule ne peut se refermer correctement avec chaque pulsation cardiaque. Elle finit par gonfler et former une protubérance ou un prolapsus qui recule et fait saillie dans la cavité supérieure gauche du cœur. À l'aide d'un stéthoscope, le médecin peut parfois entendre un léger « déclic » appelé murmure. Comme les volets de la valvule ne se referment pas correctement, le PVM peut également entraîner une régurgitation mitrale, c'est-à-dire le reflux du sang dans l'oreillette gauche (cavité supérieure gauche du cœur). Ce reflux sanguin peut être à l'origine du murmure que peut déceler le médecin.

 

Le PVM semble être un trouble héréditaire. La majorité des gens qui en souffrent sont des femmes minces qui présentent également d'autres malformations mineures de la poitrine et du cœur, ainsi qu'un trouble appelé scoliose (courbature de l'épine dorsale). Les autres facteurs de risque touchant le PVM sont notamment la grossesse, qui peut imposer des tensions au cœur, ainsi que la fatigue et le surmenage. Le PVM ne raccourcit pas la durée de vie et n'a généralement aucune incidence sur les activités normales.

Les symptômes du PVM surviennent généralement â l'âge adulte et sont souvent mineurs. Les personnes atteintes peuvent se sentir parfaitement bien et même ignorer leur situation. Plus de 60 % des gens atteints ne présentent aucun symptôme. Les personnes qui ont des symptômes commencent généralement à les ressentir à l'adolescence ou à l'âge adulte. Parfois, une situation stressante (comme un accouchement ou une maladie virale) peut faire apparaître des symptômes qui étaient auparavant absents. Les symptômes sont souvent déroutants pour le médecin, étant donné qu'ils ne sont pas provoqués directement par un mauvais fonctionnement de la valvule mitrale.

 

 

 

"La force ne vient pas des capacités physiques, mais d'une volonté invinciblé "

 

hypertension artérielle et obésité. Le muscle cardiaque doit travailler plus fortQUELLES SONT LES CAUSES ?     

• artériosclérose. Un taux de cholestérol trop élevé entraîne la formation de plaques de cholestérol sur les artères coronaires, qui risquent de les boucher partiellement ou totalement ;


• tabagisme et diabète. Ils augmentent les risques d'artériosclérose ;

 


• hypertension artérielle et obésité. Le muscle cardiaque doit travailler plus fort ;


• facteur génétique. Les risques d'angine de poitrine sont plus élevés si certaines personnes dans la famille ont souffert de troubles cardiaques avant la soixantaine ;


• post-ménopause. Elle entraîne une chute de la production d'hormones (les oestrogènes) qui protègent des maladies du coeur.

 

CONSEILS PRATIQUES       

 

Éviter de sortir par temps froid et venteux. De nombreux angineux se rendent compte que le froid, surtout lorsqu'il est accompagné de vent, déclenche leurs symptômes.


Ne pas faire d'efforts physiques violents et intenses. Pelleter, soulever des charges trop lourdes, jouer au squash, etc., ces types d'efforts risquent de provoquer une crise d'angine de poitrine.


Cesser de fumer
Le tabagisme entraîne un blocage progressif des artères. Le risque de faire de l'angine de poitrine diminue de façon importante dès que l'on cesse de fumer. En fait, deux ans après avoir cessé l'usage du tabac, le risque redevient semblable à celui d'un non-fumeur, et ce, même si l'on a fumé pendant plusieurs années.

 

Réduire la consommation de matières grasses

 La consommation excessive de matières grasses, surtout d'origine animale, fait grimper le taux de mauvais cholestérol. Celui-ci s'accumule à l'intérieur des artères et finit par bloquer la circulation du sang vers le coeur. Réduisez au maximum la consommation de matières grasses et privilégiez une alimentation variée et équilibrée. Cela prévient non seulement l'hypercholestérolémie, mais aussi l'obésité, le diabète et l'hypertension, qui sont d'autres causes de l'angine de poitrine.

Bougez

Si vous souffrez d'angine de poitrine, ne pratiquez pas l'aérobic ou la course à pied. Des activités physiques faciles et accessibles, telles que la marche, le vélo et la natation, vous permettront de réduire le taux de mauvais cholestérol et de vous remettre en forme. L'exercice joue également un rôle dans la maîtrise du diabète, en rendant les tissus plus réceptifs à l'action de l'insuline. Mais attention! Pour que l'activité soit bénéfique, elle doit être pratiquée pendant au moins 45 minutes, trois fois par semaine.


Réduire le stress et l'anxiété. Reposez-vous. Si vous parvenez à réduire votre niveau de stress et d'anxiété, vous pourrez davantage maîtriser votre angine de poitrine. Il existe diverses techniques de relaxation (yoga, méditation, musique douce, bain chaud, etc.).

 

QUAND CONSULTER?      

 

•          Vous avez des douleurs ou des serrements à la poitrine.
•          Vous constatez un essoufflement nouveau ou anormal à l'effort.

 

QUE SE PASSE-T-IL LORS DE L'EXAMEN ?        

 

Un examen basé sur l'histoire clinique, l'examen physique, la considération des facteurs de risque, l'électrocardiogramme et, au besoin, d'autres tests permettront au médecin de poser un diagnostic. Il n'est pas toujours nécessaire de recourir à la haute technologie: dans la majorité des cas, le médecin pourra poser un diagnostic précis.

 

QUEL EST LE TRAITEMENT ?     

   

Les médicaments utilisés dans le traitement de l'angine de poitrine visent à améliorer la qualité de vie du patient et à prévenir l'infarctus du myocarde.


La nitroglycérine en vaporisateur sublingual ou en comprimés, les nitrates à longue durée d'action et les inhibiteurs calciques sont utilisés pour dilater les artères afin de laisser passer davantage d'oxygène. Le médecin pourra aussi prescrire des bêtabloquants, qui diminueront la consommation d'oxygène en ralentissant le rythme cardiaque.


De plus, le médecin recommandera de l'aspirine enrobée à raison de 80 à 325 mg par jour ; c'est le médicament le moins cher et le plus efficace pour prévenir l'infarctus du myocarde. Mais il ne faut pas en prendre sans avoir reçu l'accord de son médecin, car l'aspirine peut augmenter les risques d'hémorragie au niveau du cerveau ou de l'estomac.


En cas d'échec du traitement ou d'aggravation de l'angine de poitrine, on peut avoir recours à deux techniques de revascularisation : l'angioplastie ou le pontage coronarien. L'angioplastie permet de réparer ou de remodeler l'artère obstruée à l'aide d'une sonde à ballonnet. Le pontage coronarien permet de rétablir la circulation sanguine en contournant la plaque de cholestérol qui obstrue l'artère.

 

Attention à la crise cardiaque


Bien traitée, l'angine de poitrine peut demeurer stable pendant plusieurs années. Il arrive toutefois qu'elle s'aggrave et devienne instable : les douleurs à la poitrine surviennent à tout moment, même au repos. C'est le signe qu'un caillot est en train de se former ; il finira par obstruer complètement l'artère.


Si vous ressentez ces symptômes, il s'agit peut-être d'un signe avant-coureur d'infarctus ou d'angine instable (la forme d'angine de poitrine la plus grave). Consultez immédiatement.